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JEANNE HOESCH_ARCHITECTES - Jeanne HOESCH|Provence-Alpes-Côte d'Azur




À Menton, le projet part d'un lieu déjà habité et cherche à le prolonger plutôt qu'à le remplacer. L'intervention reste mesurée : peu de gestes, mais chacun choisi pour relier les usages, la lumière et le paysage. Le programme a été resserré pour construire juste ce qu'il faut, là où cela sert le mieux la vie quotidienne. L'écriture architecturale reprend les proportions et les pentes de l'existant, avec une matérialité (béton, verre, pierre, aluminium) qui dialogue avec le bâti sans le pasticher. L'ensemble se lit comme une suite d'espaces ouverts les uns sur les autres, où les vues sur l'extérieur guident le parcours. Chaque pièce a sa propre orientation et sa propre qualité de lumière, du matin côté est jusqu'au soir côté ouest. Le dessin cherche la simplicité : des volumes lisibles, des matériaux laissés apparents, des détails réduits à l'essentiel. La maison ne s'impose pas au site ; elle s'y installe en suivant ses lignes et en ménageant ses arbres. Les seuils ont fait l'objet d'une attention particulière : terrasses, auvents et grandes baies adoucissent le passage du dedans au dehors. Plutôt que d'ajouter des mètres carrés, le projet cherche à rendre chaque espace plus utile et plus agréable à vivre. L'architecte a voulu une maison qui vieillisse bien, dont les matériaux gagnent en caractère avec le temps. Le rapport au paysage de la région (Provence-Alpes-Côte d'Azur) a guidé les choix d'implantation comme ceux des ouvertures. La sobriété énergétique n'est pas traitée comme une contrainte ajoutée mais comme un point de départ du dessin. Les espaces de vie se regroupent autour d'une pièce centrale, cœur de la maison et lieu des repas partagés. Le projet assume une forme d'économie : moins de surfaces, mieux pensées, et une grande attention portée à l'usage. Il en résulte une maison calme, lumineuse et ouverte, qui prolonge l'histoire du lieu sans la figer. À Menton, le projet part d'un lieu déjà habité et cherche à le prolonger plutôt qu'à le remplacer. L'intervention reste mesurée : peu de gestes, mais chacun choisi pour relier les usages, la lumière et le paysage. Le programme a été resserré pour construire juste ce qu'il faut, là où cela sert le mieux la vie quotidienne. L'écriture architecturale reprend les proportions et les pentes de l'existant, avec une matérialité (béton, verre, pierre, aluminium) qui dialogue avec le bâti sans le pasticher. L'ensemble se lit comme une suite d'espaces ouverts les uns sur les autres, où les vues sur l'extérieur guident le parcours. Chaque pièce a sa propre orientation et sa propre qualité de lumière, du matin côté est jusqu'au soir côté ouest. Le dessin cherche la simplicité : des volumes lisibles, des matériaux laissés apparents, des détails réduits à l'essentiel. La maison ne s'impose pas au site ; elle s'y installe en suivant ses lignes et en ménageant ses arbres. Les seuils ont fait l'objet d'une attention particulière : terrasses, auvents et grandes baies adoucissent le passage du dedans au dehors. Plutôt que d'ajouter des mètres carrés, le projet cherche à rendre chaque espace plus utile et plus agréable à vivre. L'architecte a voulu une maison qui vieillisse bien, dont les matériaux gagnent en caractère avec le temps. Le rapport au paysage de la région (Provence-Alpes-Côte d'Azur) a guidé les choix d'implantation comme ceux des ouvertures. La sobriété énergétique n'est pas traitée comme une contrainte ajoutée mais comme un point de départ du dessin. Les espaces de vie se regroupent autour d'une pièce centrale, cœur de la maison et lieu des repas partagés. Le projet assume une forme d'économie : moins de surfaces, mieux pensées, et une grande attention portée à l'usage. Il en résulte une maison calme, lumineuse et ouverte, qui prolonge l'histoire du lieu sans la figer. À Menton, le projet part d'un lieu déjà habité et cherche à le prolonger plutôt qu'à le remplacer. L'intervention reste mesurée : peu de gestes, mais chacun choisi pour relier les usages, la lumière et le paysage. Le programme a été resserré pour construire juste ce qu'il faut, là où cela sert le mieux la vie quotidienne. L'écriture architecturale reprend les proportions et les pentes de l'existant, avec une matérialité (béton, verre, pierre, aluminium) qui dialogue avec le bâti sans le pasticher.
Les propriétaires connaissaient bien les lieux avant de faire appel à l'agence : ils savaient ce qu'ils voulaient garder et ce qui ne fonctionnait plus. La demande de départ portait sur quelques mètres carrés supplémentaires et une pièce de vie plus généreuse. Au fil des échanges, la question s'est déplacée : moins agrandir que mieux relier, et redonner un rôle aux espaces délaissés. Plusieurs scénarios ont été dessinés puis comparés sur place, maquette en main, avant de retenir la solution la plus sobre. La famille souhaitait aussi pouvoir accueillir des amis sans perdre l'intimité de chacun. Le budget, fixé dès le départ, a obligé à hiérarchiser les priorités et à renoncer à certains éléments secondaires. Les premières visites ont permis de relever les qualités du site : une belle lumière du soir, des vues lointaines, un jardin déjà planté. Les maîtres d'ouvrage voulaient une maison simple à entretenir, confortable en toute saison et économe en énergie. Le calendrier a été découpé en phases afin que les habitants puissent rester sur place pendant une partie des travaux. Un relevé précis de l'existant a révélé des désordres structurels qui ont orienté les premières décisions. Le dialogue avec les artisans locaux a nourri le projet dès l'esquisse, notamment sur le choix des essences de bois. Les clients ont participé activement aux choix de matériaux, jusqu'aux échantillons testés en conditions réelles.
Le site impose ses règles : orientation, pente du terrain et règlement d'urbanisme local ont cadré le dessin dès la première esquisse. Le chantier devait se dérouler en site occupé, avec des accès limités pour les engins et un calendrier serré. Le budget invitait à concentrer les moyens sur l'enveloppe et les menuiseries plutôt que sur les finitions. La proximité des limites séparatives réduisait les possibilités d'ouverture sur deux des façades. Les exigences thermiques récentes demandaient une isolation performante sans alourdir les volumes existants. Le sol, hétérogène, a nécessité une étude géotechnique et des fondations adaptées. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France a encadré le choix des teintes et des matériaux de couverture. La parcelle, étroite, laissait peu de place pour stocker les matériaux pendant les travaux. Certaines parties de l'existant, trop dégradées, ont dû être déposées puis reconstruites à l'identique. L'exposition au vent dominant a orienté la position des terrasses et des espaces extérieurs protégés. Les réseaux existants, mal documentés, ont réservé quelques surprises en début de chantier. La région (Provence-Alpes-Côte d'Azur) impose ses usages constructifs, que le projet a choisi de respecter plutôt que de contourner. Le site impose ses règles : orientation, pente du terrain et règlement d'urbanisme local ont cadré le dessin dès la première esquisse.
La réponse tient d'abord à l'implantation : le nouveau volume s'installe là où il relie tout sans consommer de terrain. La structure légère limite les fondations et raccourcit le chantier ; les matériaux (béton, verre, pierre, aluminium) ont été choisis pour leur durabilité. De grandes ouvertures cadrent le paysage et captent la lumière du sud, tandis que des protections solaires simples évitent la surchauffe. À l'intérieur, une palette réduite laisse la place aux usages et à la lumière naturelle. Les rangements sont intégrés dans l'épaisseur des murs pour libérer l'espace des pièces de vie. Une ventilation naturelle traversante complète l'isolation et assure le confort d'été sans climatisation. Les menuiseries, dessinées sur mesure, affinent les profils et agrandissent les vues. Le traitement des sols, continu entre l'intérieur et la terrasse, renforce le sentiment d'ouverture. La préfabrication d'une partie des éléments en atelier a permis de tenir les délais et de limiter les nuisances. Les matériaux déposés ont été réemployés sur place dès que possible : pierres, tomettes, bois de charpente. Un escalier compact, traité comme un meuble, distribue les niveaux sans perdre de surface. Les espaces extérieurs ont été dessinés en même temps que la maison, comme de véritables pièces à ciel ouvert. L'éclairage zénithal apporte de la lumière au cœur du plan, là où les façades ne le permettaient pas. La mise en œuvre soignée des détails, jonctions et finitions donne au projet sa précision. Au final, la maison gagne en confort, en lumière et en usages, avec une empreinte limitée sur son terrain. La réponse tient d'abord à l'implantation : le nouveau volume s'installe là où il relie tout sans consommer de terrain. La structure légère limite les fondations et raccourcit le chantier ; les matériaux (béton, verre, pierre, aluminium) ont été choisis pour leur durabilité. De grandes ouvertures cadrent le paysage et captent la lumière du sud, tandis que des protections solaires simples évitent la surchauffe. À l'intérieur, une palette réduite laisse la place aux usages et à la lumière naturelle. Les rangements sont intégrés dans l'épaisseur des murs pour libérer l'espace des pièces de vie. Une ventilation naturelle traversante complète l'isolation et assure le confort d'été sans climatisation. Les menuiseries, dessinées sur mesure, affinent les profils et agrandissent les vues. Le traitement des sols, continu entre l'intérieur et la terrasse, renforce le sentiment d'ouverture. La préfabrication d'une partie des éléments en atelier a permis de tenir les délais et de limiter les nuisances. Les matériaux déposés ont été réemployés sur place dès que possible : pierres, tomettes, bois de charpente. Un escalier compact, traité comme un meuble, distribue les niveaux sans perdre de surface. Les espaces extérieurs ont été dessinés en même temps que la maison, comme de véritables pièces à ciel ouvert. L'éclairage zénithal apporte de la lumière au cœur du plan, là où les façades ne le permettaient pas. La mise en œuvre soignée des détails, jonctions et finitions donne au projet sa précision. Au final, la maison gagne en confort, en lumière et en usages, avec une empreinte limitée sur son terrain. La réponse tient d'abord à l'implantation : le nouveau volume s'installe là où il relie tout sans consommer de terrain.




















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